Un leader ambitieux

Tnselection032 Champion de France depuis une semaine, Toulouse est le deuxième club français présent en italie pour disputer la Coupe d'Europe Vergauwen. A une heure du premier match de poule, Serge BONAFE, le manager général du club, a répondu à nos questions.

Arnaud DAVIRE : Vous êtes champion de France, encore en course pour la Coupe de France, et engagé sur la phase finale de la Coupe d'Europe Vergauwen. Comment faites vous pour gérer toutes ces échéances?
Serge BONAFE : En début de saison nous sommes fixé comme objectifs de reprendre le titre de champion de France, gagner la Coupe de France, et faire un podium en Coupe d'Europe. Les joueurs adhérent à ces objectifs et font preuve de sérieux depuis le début.

Dans quel état d'esprit sont les joueurs?
Ils sont sereins et concentrés.

Quelle équipe redoutez vous le plus?
Le niveau général a augmenté. Je pense que la Dream Team, qui a remporté la poule préliminaire de Paris, est l'équipe la plus dangereuse.

Propos recueillis le 27 avril 2007.

Crédit photo : E.Balland.

Un podium comme objectif

Dscf7116 Pour sa première participation à la Coupe d'Europe Vergauwen, CAP SAAA a décroché son billet pour la phase finale qui débute demain soir (vendredi) à Porto Potenza Picena (Italie).
Alexandre DUTHOIT, le président du club parisien nous confie son sentiment sur l'équipe et son ambition.

Arnaud DAVIRE : Comment se porte le collectif à la veille de la phase finale?
Alexandre DUTHOIT : Super bien! Après les phases préliminaires, on a connu une petite baisse de régime qui nous a coûté la troisième place de championnat de France. Aujourd'hui les joueurs sont en excellente forme.

Pour votre première participation, vous atteignez la phase finale. Dans quel état d'esprit abordez vous cette échéance?
Le championnat de France s'est terminé très tôt cette année. Alors que beaucoup de joueurs pensent aux transfert depuis février, les notres restent très pro et concentrés sur cette Coupe.

Quel est votre objectif?
Podium! On termine quatrième du championnat de France alors que l'on visait la troisième place. On n'a pas atteint les demi-finales de la Coupe de France. On veut un podium.

Quels sont vos principaux adversaires?
Dans notre poule (A), Galatasaray. Dans l'autre poule (B), l'AS Dream Team reste l'équipe la plus sérieuse avec Toulouse.

Propos recueillis le jeudi 26 avril 2007.

Crédit photo : E.Balland.

Eric MARTIN : actualité et avenir de la route handisport

Van_dik_eric_frei Investit auprès  de la Commission Fédérale d’Athlétisme Handisport depuis près de quinze ans, Eric MARTIN est aujourd’hui en charge des Courses Hors Stade. Ce bénévole de toujours compte parmi les cadres les plus actifs et les plus appréciés au sein de l’équipe de France. Alors que la saison « hors stade » 2006 vient de s’achever, il revient pour nous sur son action et ses projets pour 2007.

Arnaud DAVIRE : Depuis combien de temps es-tu à la tête de la Commission Course Hors Stade ? Eric MARTIN : Je m’occupe du Marathon de Paris depuis 1998, on m’a naturellement proposé de gérer la Commission Courses Hors Stade en 2002.

Quelle place occupe ce secteur d’activité au sein de l’athlétisme handisport français ?
Le calendrier des courses hors stade mobilise une cinquantaine d’athlète qui n’ont pas d’autre motivation.

Les athlètes en fauteuil sont-ils les seuls concernés par les courses sur route?
Dans les faits les athlètes en fauteuil ne représentent pas la totalité des coureurs « hors stade ». On développe depuis deux ans, à titre expérimental, un classement des athlètes « debout » sur la Coupe de France. On entend par athlètes « debout », les déficients visuels, les hémiplégiques et les amputés.

La Commission Course sur Route communique beaucoup autour du Challenge Farid Amarouche* (Nom de baptême de la Coupe de France) et du Marathon de Paris. Quelles sont les autres actions de cette commission?
La vocation de la Commission est d’établir un calendrier d’épreuve FFA ouvertes aux athlètes en fauteuil. Ce sont des épreuves qui offrent toute les garanties de sécurité pour la pratique en fauteuil. On établit également un calendrier de stages ouverts à la fois aux débutant et aux athlètes de niveau national et international. La gestion de la Coupe de France implique également la sélection des courses recevant ce label.

Comment est né le Challenge Farid Amarouche et dans quel but ?
A l’origine, en 2002, l’objectif était de dynamiser au niveau national le calendrier des courses sur route en regroupant des épreuves offrant  toutes les garanties nécessaire pour la pratique en fauteuil. Pour ce faire nous avons élaboré un cahier des charges que chaque organisateur désirant intégrer la Coupe de France doit respecter. Il concerne aussi bien le parcours et l’encadrement technique que l’hébergement et l’accueil en général.

Comment est financé ce Challenge ?
Le Challenge est doté de primes depuis deux ans. Celles-ci sont financées par la Commission Fédérale d’Athlétisme. Les organisateurs de chaque épreuve s’engagent à respecter le cahier des charges qui prévoit des modalités d’accueil particulier notamment pour l’hébergement et la sécurité du circuit.

Comment évolue ce Challenge ?
Fauteuil_larrt En terme d’effectif, malheureusement, on constate une baisse. Ceci est dû aux difficultés que rencontrent certains athlètes pour financer leurs déplacements. La fatigue induite par les voyages souvent longs et réalisés la veille des épreuves limite également la participation de certains athlètes. Cependant un noyau dur reste fidèle à cette épreuve. D’autre part on subit également la concurrence de disciplines telle que le Handbike plus facile d’accès et moins exigeantes sur le plan physiologique pour le débutant.

L’autre épreuve phare de la saison sur route est le Marathon de Paris. Peux-tu nous en parler ?
Le Marathon de Paris est un des plus grand marathon du monde. Depuis cinq ans, les meilleurs athlètes mondiaux en fauteuil répondent présent. Les français ont alors l’opportunité de se frotter aux meilleurs. Cela en fait une très belle épreuve malgré les difficultés du parcours. Par ailleurs on a réussit à mettre en place au fil des ans des prestations dignes des plus grands marathon du circuit international.

Au niveau de l’organisation, quelle est le rôle d'Amaury Sport Organisation (ASO)?
Cette épreuve est un plus pour ASO, elle finance donc une grande partie de l’opération. La logistique est assurée par le Comité Régional Handisport d’Ile de France (CRHIF) en partenariat avec la Commission Fédérale d’Athlétisme.

Il semble que la participation des athlètes en fauteuil n'évolue pas beaucoup. Qu’en est-il réellement ?
Le nombre de participants stagne en effet à une trentaine d’athlètes engagés. C’est d’ailleurs le cas de tous les grands marathons. Cependant le plateau est qualitativement un des meilleurs du monde. Le grand public se souvient des multiples victoires de Joël JEANNOT. Des athlètes de très haut niveau comme Ernst VAN DYCK, Denis LEMEUNIER, Saul MENDOZA ou Heinz FREI qui font régulièrement le déplacement donnent une crédibilité certaine à cette épreuve sur le plan mondial.

Pense tu possible qu’un jour le marathon de Paris attire autant d’athlète que le marathon d’Oita au japon où près d’une centaine d’athlète prend le départ chaque année?
Le but est effectivement d’avoir un peloton le plus important possible. Or à la différence d’Oita le marathon de Paris est une épreuve de masse dédiées au valides ce qui nous oblige à imposer des contraintes chronométrique au dessus desquels on ne peut accepter les inscriptions des athlètes en fauteuil pour des questions de sécurité. Au-delà de 3H00, un athlète en fauteuil serait pris dans la masse des coureurs à pied ce qui est très dangereux. Le challenge actuel est de faire venir plus de femmes.

Pourquoi ne se déplacent elles pas en plus grand nombre actuellement ?
Les données pour les femmes sont différentes de celles des hommes. D’abord elles ne peuvent pas enchaîner les marathons comme le font la plupart des hommes à haut niveau. Or le marathon de Paris est souvent placé près du marathon de Londres ce qui les obligent à faire un choix. De plus les meilleures athlètes du monde se situent sur des régions géographiques où l’entraînement sur la route est parfois impossible à cette période de l’année comme c’est le cas pour le Canada.

Les opportunités de courir sont plus nombreuses sur la route que sur la piste pour les athlètes en fauteuil. La route est-elle de ce fait un lieu privilégié pour repérer les jeunes talents ?
Un débutant ne va pas spontanément sur un 10 kilomètres. Il lui faut d’abord avoir un minimum d’entraînement qu’il acquiert généralement au sein d’un club. Ce sont ces clubs qui sont en première ligne pour détecter les talents. Des clubs comme Bourgouin Jallieu ou Gonfreville l’Orcher sont à ce titre d’excellents réservoirs.

Quels sont les projets de la Commission Courses hors stade ?
On a mis en place l’organisation d’un championnat de France de 10 Kilomètres pour 2007. On souhaite par ce biais ouvrir la Coupe de France à des athlètes plus jeunes en créant un classement sur cette distance ouvert au moins de 23 ans. On souhaite également multiplier le nombre d’épreuve appartenant au challenge afin que chacun puisse avoir un nombre appréciable d’épreuves disponible le plus près possible de chez soi, ceci dans le but de fidéliser un peu plus les athlètes.

Propos recueillis le 05 décembre 2006.

*Décédé en 2002, Farid Amarouche a fait parti des piliers de l’équipe de France d’athlétisme handisport au début des années 90.

Julien ZELELA : "atteindre le dernier carré final"

Julien_zelela La Coupe du Monde de Cécifoot débute aujourd'hui à Buenos Aires en Argentine. Avant son départ, le Directeur Technique Fédéral, Julien ZELELA est revenu sur le développement de cette discipline en France et sur les ambitions de l'équipe de France sur cette compétition et sur les années à venir.

Arnaud DAVIRE : Depuis quand le Cécifoot existe t-il en France?
Julien ZELELA : Le Cécifoot français est né à Saint Mandé, dans le Val de Marne, en 1987. Nous fêterons sa  vingtième année dans quelques mois.

Comment a t-il évolué ensuite?
La première étape importante s'est réalisée en 1995, année où le Cécifoot est intégré par la Fédération Française Handisport. Le premier championnat de France s'est tenu en 1998.

Quel est le palmarès de l'équipe de France?
Nous avons été invité à la dernière Coupe du Monde à Rio au Brésil en 2002 où nous avons terminé avant dernier (8ème). L'année d'après nous avons terminé 3ème du championnat d'Europe à Manchester (Angleterre). N'ayant pas réussis à nous qualifier au Jeux Paralympiques d'Athènes, nous avons finalement remplacé au pied levé l'Angleterre, pour décrocher une cinquième place. La saison dernière nous nous sommes incliné en finale du championnat d'Europe de Malaga (Espagne) face aux espagnols.

Quels sont les objectifs de l'équipe de France pour cette compétition et pour les années à venir
Après notre participation aux Jeux Paralympiques d'Athènes nous nous sommes fixé comme objectif de gagner notre place pour Pékin sur le terrain. Pour y parvenir, il faut figurer parmi les meilleures équipes du Monde. Nous sommes actuellement classés 4ème au classement mondial. Pour cette Coupe  du Monde nous ambitionnons de figurer dans le carré final.

Quels seront les principaux adversaires de la France?
D'abord le champion du Monde en titre, l'Argentine qui joue à domicile, le Brésil qui est champion Paralympique et l'Espagne qui nous a battu en finale des derniers championnat d'Europe.

Quels sont vos moyens actuels?
Nous disposons depuis août 2005, d'un centre technique à Bordeaux qui accueille huit joueurs sur toute l'année et plus sur les vacances scolaires. C'est à la fois un centre destiné à l'équipe de France et à la formation.

Comment est né ce centre?
C'est grâce au travail de Supporters Solidaires, une association créée pour soutenir et développer le Cécifoot en France et à l'international. Cette  association nous a permis de mobiliser des partenaires financiers autour de ce projet.

Propos recueillis le 21 novembre 2006.

Marie Amélie LE FUR : "Aprrendre et faire de mon mieux"

Encore_quelques_metres La benjamine de l'équipe de France d'athlétisme handisport, découvre son premier grand rendez-vous intenational chez les seniors à l'occasion des championnats du Monde d'Athlétisme IPC qui s'ouvrent demain (dimanche), à Assen (Pays Bas).Détentrice du record du monde du 800m et championne du monde junior de sprint (combiné 100m et 200m), elle n'en garde pas moins la tête sur les épaules.

Arnaud DAVIRE : A quel âge as-tu découvert l'athlétisme?
Marie Amélie LE FUR : A six ans pour suivre ma grande soeur!

Etais-tu douée?
La première année j'étais très loin, ça m'énervais. Ma soeur m'a poussé à continuer. J'ai atteint ensuite un bon niveau chez les minimes sur 1000m (14-15 ans).

Ca fait longtemps que tu cours avec une prothèse?
Deux ans et demi.

Ton entraineur actuel est le même qui te suivait avant ton accident?
J'ai changé d'entraîneur deux ou trois mois après mes débuts en handisport. Mon entraîneur n'a  pas su s'adapter à mon handicap.

Qu'est-ce qui te motive aujourd'hui dans l'athlé?
C'est une passion, j'aime me donner. Au début c'est la compétiton qui me motivait avant tout. Le fait d'être en équipe de France, je le vis comme un plus.

Et tes études?
Mon projet de carrière, s'est trouvé remis en question après mon accident. Je voulais devenir officier sapeur pompier. Je viens d'obtenir mon bac et me suis inscrite en STAPS. Je suis dispensée de certains sports.

Les prothèses de course (appelées lames) sont très coûteuses, comment as-tu financé ton équipement?
Ma première lame, m'a été offerte en  2004 pour le tournage du film "Fais de ta vie un rêve", sur lequel j'ai doublée l'héroîne sur les scènes de course. Elle m'a servi à débuter. Ensuite une lame de compétition m'a été offerte par Monsieur BERTHET, un prothésiste du sud de la France. Aujourd'hui je dispose de trois lames.

Ton matériel a-t-il évolué depuis tes débuts?
J'ai du changer une lame de compétition qui a cassé.

Tu détiens le record du monde du 800m. Tu es également championne du monde junior de sprint (combiné 100m et 200m) depuis 2005. Qu'est-ce qui a changé pour toi depuis?
Je considère que mon titre sur le sprint n'est pas représentatif, nous n'étions que trois. Je suis fier du record du Monde, c'est un plaisir personnel.

Aujourd'hui tu aborde ta première sélection chez les seniors. Comment le vis tu?
Je me suis bien intégrée, les filles sont sympa avec moi!

Quelles sont tes ambitions pour cette compétition?
Je découvre. Je veux apprendre et faire de mon mieux

Et pour l'avenir?
Participer à autant de Jeux Paralympiques que possible. Si je pouvais commencer par Pékin ce serait bien!

Alain FUSS : "Passer en finale"

Alain Malgré un gros chrono cette saison sur 1500m, Alain FUSS reste un spécialiste du 10000m. Neuvième performer mondial de l'année, il reste serein.

Arnaud DAVIRE : Quelle est l'ambiance au sein du groupe?
Alain FUSS : On se connaît bien tous les trois maintenant. On se respecte mutuellement. Il n'y a pas de rivalité malsaine. L'ambiance est très bonne.

Comment vas-tu occuper cette dernière journée (mercredi) avant les demie-finales?
On a un dernier créneau pour régler les fauteuils sur la piste de compétition à 14H00. Je n'ai pas encore eu l'occasion de rouler dessus, ce sera la priorité du jour. De plus nous devons avoir plus de précision en fin de journée sur les détails de l'organisation : Start List, modalité de qualif, horaires de chambre d'appel.

Tu as amélioré ton record sur la distance cette année de près de 9 secondes (3'01"33). le 1500m est devenu une priorité pour toi?
Au retour du stage de la Martinique, j'ai eu un pic de forme. Le meeting de Jona est tombé au bon moment et nous avons tous réalisé de grosses perf. Je reste un spécialiste des longues distances. J'ai d'ailleurs battu le record de France du 10000m (20'51"65) sur ce meeting.

Quelles sont tes ambitions pour demain?
Le 1500m n'est pas ma spécialité. Déjà passer en finale ce serait bien!

Propos recueillis le 09/08/2006.

Eric TEURNIER : "Il faudra partir vite"

Eric2 Médaillé de bronze des derniers Jeux Paralympiques sur 4x400m et vainqueur du 1500m des Jeux Méditerranéen en 2005, Eric TEUNIER, auteur de la meilleure performance française de la saison sur 1500m (3'01"04)semble le mieux armé à l'approche des demi-finales. Il nous livre ses impressions.

Arnaud DAVIRE : Comment se passe ton séjour?
Eric TEURNIER : Très bien, l'accueil est excellent. Nous sommes logés dans un très bel hôtel à un quart d'heure des deux pistes d'entraînement. Nous n'avons pas trop de contact direct avec l'équipe de France valide mais on ressent une très bonne ambiance.

Comment se passe ta saison jusqu'à présent?
Ca ressemble un peu à la saison 2005. J'ai fais une grosse perf au mois de mai puis j'ai eu quelques galères! C'est passé l'an dernier aux Jeux Med, alors que je me sentais pas si bien que ça, alors...

Comment aborde tu les demi-finales?
La piste est très rapide. C'est un bon point pour moi! Je me méfie de David WEIR qui est le meilleur performer mondial de la saison (2'58"82) mais également du jeune suisse Marcel HUG qui sait très bien négocier les grands rendez-vous. L'un et l'autre court de la même façon, ils partent vite. Il faudra se placer tout de suite. La demie et la finale seront très tactiques, le départ sera primordial.

Propos recueillis le 08/0/2006.

Julien CASOLI : "J'y vais pour gagner!"

Casoli_ Arrivé en début d'après midi (lundi), le benjamin de la délégation française se montre nullement impressionné par l'enjeu que représente le 1500m de jeudi prochain.

Arnaud DAVIRE : Comment se passe ton séjour?
Julien CASOLI : Je suis arrivé il y a seulement quelques heures (lundi). L'accueil est excellent! J'ai déjà pu rouler sur la piste de compétition. On dispose en fait de trois créneaux jusqu'à mercredi pour régler les fauteuils. C'est une Mondo un peu usée ce qui la rend très rapide pour les épreuves en fauteuil.

Comment vas-tu occuper ton temps d'ici jeudi?
Je vais préparer mon fauteuil demain matin (mardi). L'après-midi sera consacrée à une séance d'entraînement avec Eric et Alain sur l'une des piste dont nous disposons à un quart d'heure de l'hôtel. Serge sera là (entraîneur fédéral). Deniers réglages mercredi.

Tu as décroché ta première sélection en équipe de France l'anné dernière (Championnat d'Europe IPC). Vois-tu les choses différemment depuis cette première expérience?
Aujourd'hui je pense être un des meilleurs français sur piste. Ca me rend plus confiant.

Tu es le plus jeune de cette délégation. La présence d'Eric et d'Alain est-elle importante pour toi?
L'athlétisme est avant tout un sport individuel. Je suis dans ma compet. Si je suis amené à aider un des membres de l'équipe, je le ferais. En attendant je suis concentré sur mon épreuve.

As-tu fixé un objectif précis sur ce Championnat?
J'y vais pour gagner!

Propos recueillis le 07/08/2006

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